7 jours, 7 pays, 8 films
semaine du 1er au 7 avril

LE COLOCATAIRE
film argentin de Marco Berger
avec Alfonso Barón , Justo Calabria, Antonia De Michelis – 1h51
le 1er à 18h, le 2 à 13h45, le 5 à 20h30
Juan doit vite trouver un colocataire après le départ de son frère. C’est finalement Gabriel, son collègue charmant et taciturne, qui emménage. Ce qui débute comme un arrangement innocent se transforme rapidement en attraction naissante, puis en passion…

LA DANSE DU SERPENT
film costaricain de Sofia Quiros Ubeda
avec Smashleen Gutiérrez, Humberto Samuels, Hortensia Smith – 1h22
le 1er à 20h30, le 2 à 18h, le 7 à 13h45
Selva (13 ans) vit dans une ville côtière des Caraïbes. Après la disparition soudaine de sa seule figure maternelle, Selva est la seule qui reste pour prendre soin de son grand-père, qui ne veut plus vivre. Entre ombres mystérieuses et jeux sauvages, elle se demande si elle aidera son grand-père à réaliser son désir, même si cela peut impliquer de traverser ses derniers moments d’enfance.

LUCIERNAGAS
film mexicain de Bani Khoshnoudi
avec Arash Marandi, Edwarda Gurrola, Luis Alberti – 1h25
le 2 à 16h, le 3 à 18h, le 7 à 20h30
Quand Ramin embarque clandestinement sur un cargo quittant la Turquie, il ne s’attend pas à se retrouver à Veracruz au Mexique. Jeune homme gay persécuté en Iran, il espérait pouvoir rejoindre l’Europe. Maintenant qu’il est à l’autre bout du monde, il cherche à revenir en arrière, supportant mal d’avoir laissé derrière lui son petit ami et son passé. Il éprouve des sentiments paradoxaux, oscillant entre la nostalgie et la découverte d’un nouvel environnement plus clément. Pour gagner un peu d’argent, Ramin enchaîne les petits boulots précaires avec d’autres migrants. C’est là qu’il va rencontrer Guillermo, un ancien membre de gang venant du Salvador, obligé de fuir son pays, unique moyen pour lui d’échapper à son passé violent, avec lequel il noue une relation ambiguë. Ici à Veracruz, ils partagent la solitude de leur déracinement à travers des moments d’intimité inattendus.

MONOS
film colombien, uruguayen, argentin d’Alejandro Landes
avec Julianne Nicholson, Moises Arias, Sofia Buenaventura – 1h41
le 2 à 18h, le 6 à 20h30, le 7 à 13h45
Dans ce qui ressemble à un camp de vacances isolé au sommet des montagnes colombiennes, des adolescents, tous armés, sont en réalité chargés de veiller à ce que Doctora, une otage américaine, reste en vie. Mais quand ils tuent accidentellement la vache prêtée par les paysans du coin, et que l’armée régulière se rapproche, l’heure n’est plus au jeu mais à la fuite dans la jungle…

LA VIE INVISIBLE D’EURIDICE GUSMAO
film brésilien de Karim Aïnouz
avec Carol Duarte, Julia Stockler, Gregório Duvivier – 2h20
le 2 à 20h, le 3 à 13h30, le 6 à 17h45
Rio de Janeiro, 1950. Euridice, 18 ans, et Guida, 20 ans, sont deux soeurs inséparables. Elles vivent chez leurs parents et rêvent, l’une d’une carrière de pianiste, l’autre du grand amour. A cause de leur père, les deux soeurs vont devoir construire leurs vies l’une sans l’autre. Séparées, elles prendront en main leur destin, sans jamais renoncer à se retrouver.

ALGUNAS BESTIAS
film chilien de Jorge Riquelme Serrano
avec Paulina García, Alfredo Castro, Gastón Salgado – 1h35
le 4 à 20h15, le 6 à 13h45, le 7 à 18h
Une famille fait un voyage vers une île reculée du sud du Chili. Au cours du voyage, ils souhaitent convaincre leurs grands-parents de les soutenir économiquement pour construire un hôtel à cet endroit. Nicolás, l’homme qui les a fait traverser, disparait, laissant la famille prisonnière de l’île. Les sourires commencent à s’effacer. Avec le froid, sans eau ni rien de sûr, les enthousiasmes se diluent, laissant à découvert les tensions que cache chaque membre de la famille.

CANCION SIN NOMBRE
film péruvien de Melina León
avec Pamela Mendoza, Tommy Párraga, Maykol Hernández – 1h37
le 3 à 16h, le 4 à 18h, le 6 à 20h30
Pérou, au plus fort de la crise politique des années 1980. Georgina attend son premier enfant. Sans ressources, elle répond à l’annonce d’une clinique qui propose des soins gratuits aux femmes enceintes. Mais après l’accouchement, on refuse de lui dire où est son bébé. Déterminée à retrouver sa fille, elle sollicite l’aide du journaliste Pedro Campos qui accepte de mener l’enquête.

LA LLORONA
film guatémaltèque de Jayro Bustamante
avec María Mercedes Coroy, Sabrina de La Hoz, Julio Diaz – 1h37
le 3 à 20h30, le 5 à 18h, le 6 à 16h
La Llorrona : seuls les coupables l’entendent pleurer. Selon la légende, la Llorona est une pleureuse, un fantôme qui cherche ses enfants. Aujourd’hui, elle pleure ceux qui sont morts durant le génocide des indiens mayas. Le général, responsable du massacre mais acquitté, est hanté par une Llorona. Serait-ce Alma, la nouvelle domestique ? Est-elle venue punir celui que la justice n’a pas condamné ?