semaine du cinéma latino 2026

semaine du 1er au 7 avril
(7 jours / 7 pays / 7 films) + 1

VANILLA
le 3 à 20h15, le 5 à 15h45, le 7 à 13h15
film mexicain de Mayra Hermosillo avec Natalia Plasencia, Daniela Porras, María Castellá – 1h39
Sept femmes à la volonté de fer se battent pour sauver leur maison de la saisie hypothécaire. Roberta, une fillette de 8 ans, évolue dans une dynamique familiale atypique : un foyer sans père, où elle vit entourée de diverses figures féminines.

DERRIERE LES DRAPEAUX, LE SOLEIL
le 2 à 17h, le 4 à 16h, le 5 à 20h15
film documentaire paraguayen de Juanjo Pereira – 1h31
120 heures d’images d’archives : voilà ce qui reste de 35 années de dictature de Stroessner au Paraguay. A partir de ce corpus d’images rares retrouvées partout dans le monde, je reconstruis l’histoire d’une des dictatures les plus longues du XXe siècle, dont les effets perdurent encore aujourd’hui.

LA MORT D’UN BUREAUCRATE
le 2 à 13h15, le 6 à 16h, le 7 à 18h
film cubain de Tomas Gutierrez Alea (1966) avec Salvador Wood, Silvia Planas, Manuel Estanillo – 1h25
Francisco, ouvrier exemplaire, meurt broyé par sa machine. Selon ses vœux, on l’enterre avec son livret de travail, preuve de son dévouement à la victoire du socialisme. Or, sa veuve, pour recevoir sa pension de réversion, est obligée de fournir ce fameux livret. Son neveu Juanchín entreprend alors les démarches aussi absurdes que rocambolesques pour le récupérer…

L’EVANGILE DE LA REVOLUTION
le 1er à 17h30, le 3 à 13h15, le 7 à 15h30
film documentaire français de François-Xavier Drouet – 2h
Le souffle révolutionnaire qu’a connu l’Amérique latine au XX siècle doit beaucoup à la participation de millions de chrétiens, engagés dans les luttes politiques au nom de leur foi. Portés par la théologie de la libération, ils ont défié les régimes militaires et les oligarchies au péril de leur vie. À rebours de l’idée de la religion comme opium du peuple, le film part à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont cru voir dans la révolution l’avènement du Royaume de Dieu, sur la terre plutôt qu’au ciel.

LES VOYAGES DE TEREZA
le 2 à 15h10, le 4 à 18h, le 6 à 20h
film brésilien de Gabriel Mascaro avec Denise Weinberg, Rodrigo Santoro, Miriam Socarrás – 1h26
Tereza a vécu toute sa vie dans une petite ville industrielle d’Amazonie. Le jour venu, elle reçoit l’ordre officiel du gouvernement de s’installer dans une colonie isolée pour personnes âgées, où elles sont amenées à « profiter » de leurs dernières années. Tereza refuse ce destin imposé et décide de partir seule à l’aventure, découvrir son pays et accomplir son rêve secret…

LAS CORRIENTES
le 3 à 15h45, le 5 à 18h, le 7 à 20h
film argentin de Milagros Mumenthaler avec Isabel Aimé Gonzalez Sola, Esteban Bigliardi, Claudia Sanchez – 1h40
Lina, 34 ans est une styliste argentine au sommet de sa carrière. En Suisse pour recevoir un prix prestigieux, elle se jette sans raison apparente dans un fleuve. De retour à Buenos Aires, elle garde le silence sur cet épisode. Pourtant, de façon presque imperceptible, quelque chose en elle a changé. Une peur de l’eau s’installe, insidieuse, et finit par paralyser son quotidien. Peu à peu, ce bouleversement intérieur fait remonter à la surface un passé qu’elle croyait à jamais enfoui.

LA COULEUVRE NOIRE
le 2 à 19h, le 4 à 20h, le 6 à 18h
film colombien d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux avec Alexis Lozano Tafur, Miguel Ángel Viera, Ángela Rodríguez – 1h25
Après des années d’absence, Ciro revient chez lui, au chevet de sa mère. Dans ce désert colombien de la Tatacoa, il retrouve ceux qu’il avait fuis et affronte les derniers gardiens d’un territoire aussi fragile qu’envoûtant.

LE MYSTERIEUX REGARD DU FLAMANT ROSE
le 1er à 20h, le 3 à 18h, le 6 à 13h30
film chilien de Diego Cespedes avec Tamara Cortes, Matías Catalán, Paula Dinamarca – 1h48
Début des années 1980, dans le désert chilien. Lidia, 11 ans, grandit au sein d’une famille flamboyante qui a trouvé refuge dans un cabaret, aux abords d’une ville minière. Quand une mystérieuse maladie mortelle commence à se propager, une rumeur affirme qu’elle se transmettrait par un simple regard. La communauté devient rapidement la cible des peurs et fantasmes collectifs. Dans ce western moderne, Lidia défend les siens.

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